jeudi 19 juin 2008

Deuxième essai...

C'est en 2006 que je dois renouveler l'expérience. En me faisant violence je dois dire : j'avais le choix entre le train et l'avion et j'ai opté pour la seconde solution. L'idée est de soigner le mal par le mal...

Mais les mêmes causes produisent les mêmes effets. Avec une variante, cependant, qui accentue les symptômes : jeune père de deux petites filles de quelques mois, j'ai maintenant le sentiment que je vis mes dernières heures à leur côté. Bien évidemment j'envisage leur avenir sans nous ainsi que leurs cérémonies de mariage (et le petit discours ému sur l'absence de leurs parents) !

L'ami lexo est bien là, plus quelques verres de vins rouges qui devraient faire passer la pilule. Que neni !

L'embarquement est toujours aussi difficile et, accroché que je suis à mon fauteuil, l'heure de vol se déroulera parfaitement. Mais j'arrive épuisé à destination...

Retour terrible : conditions météo venteuses, je me demande une fois de plus pourquoi l'avion a besoin de voler si haut pour effectuer un saut de puce ? J'imagine un instant débarquer dans le cockpit pour en demander les raisons aux pilotes mais il m'est impossible de me lever, heureusement pour eux !

Atterrissage à lyon dans le brouillard et malheureusement pour moi, toujours rien à signaler...

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