Février 2008, nous devons choisir un voyage de noces et, force m'est de constater que ma douce ne se contentera pas d'une dizaine de jours sur la côte Basque. Je sens bien que nous allons aller loin et même super loin. Nous oublierons vite les pilotis de Polynésie (voyage trop long par rapport au temps passé sur place), mais, dans le style et bien moins loin (13 heures de vol ?), les Maldives seront parfaites ! (glurps !)Hôtel trouvé, compagnie aérienne minutieusement choisie (Qatar Airways ne figure sur aucune black list). J'étudie les informations du site internet de la compagnie afin de connaître l'âge de la flotte (assez récente et en majorité européenne), je peux visiter les avions et me focalise d'emblée sur le petit écran personnel dont je bénéficierai pendant le vol. L'ambiance et les couleurs intérieures sont rassurantes, les hôtesses (orientales) jolies et souriantes. Bref tout semble assez neuf pour cette jeune compagnie et donc tout va bien (glurps et re-glurps !)
Allez, je vais bientôt m'envoler pour le paradis. Le paradis ? Evidemment, c'est un signe : nous nous envolons pour le paradis mais pas celui auquel je crois, plutôt celui d'où l'on ne revient pas ! (bon à priori mon inconscient me fait dire que j'ai droit au paradis, c'est déjà ça...). Reprenons-nous, tout va bien.
Et puis 13 heures de vol dont une escale à Doha au Qatar, c'est quoi dans la vie d'un homme ? Ce n'est qu'un saut de gluon à l'échelle de l'éternité et de la galaxie (on se rassure comme on peut !).
Et puis je me rends quotidiennement sur le site de Qatar Airways, the world's five star airline : avions toujours aussi récents et hotesses toujours plus souriantes. Et avec une base line pareille c'est évident, nous ne sommes pas chez n'importe qui !



